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Qualité de l’air : quelle est la contribution du chauffage au bois en France ?

par adommergue - 7 avril 2016 - ( maj : 7 avril 2016 )

Une très large étude, en étroite collaboration avec le Laboratoire de Glaciologie et Géophysique de l’Environnement et de nombreuses AASQA [1], a été conduite dans le cadre du programme CARA du LCSQA [2] sur une période hivernale élargie s’étendant de mi-novembre 2014 à mi-avril 2015, pour évaluer la contribution aux particules atmosphériques (PM10) de la combustion de la biomasse sur une dizaine de sites urbains français. Sur cette période, ces contributions journalières moyennes sont globalement comprises entre 18% et 36%, les plus faibles niveaux étant obtenus pour Marseille et les plus élevés pour Grenoble. Parmi les autres agglomérations étudiées, Bordeaux et Poitiers présentent également des contributions journalières très élevées (environ 30%). Pour les autres sites (Rouen, Reims, Strasbourg, Nantes, Lyon, et Nice), cette contribution est estimée à environ 20%. Ces résultats sont en bon accord avec ceux obtenus précédemment, pour certains de ces sites ou pour d’autres agglomérations françaises, confirmant l’importance de l’influence du chauffage résidentiel au bois sur la qualité de l’air de l’ensemble du territoire métropolitain en hiver.


[1] Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l’Air

[2] Laboratoire Central de Surveillance de la Qualité de l’Air

Rapport CARA - 642 ko

Impact de la combustion de biomasse sur les concentrations de PM10 dans 10 agglomérations du programme CARA au cours de l’hiver 2014-2015

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